APEX – (apolitique expression)

Pour une expression libre dans le respect de l’autre

Reforme ou pas…?

Tout le monde se plein de ne pas gagner suffisamment. Tout les politique s’accordent à dire que les caisses sont vides, que les loyer sont trop chers, que l’économie va mal, qu’il faut faire quelque chose…

Cependant, certain pensent qu’il faut continuer sur la même route, cette même route qui nous a amené là où nous sommes malheureusement aujourd’hui, à savoir continuer à dépenser, continuer à faire croire que l’état pourra toujours trouver les ressources nécessaires pour compenser les pertes de salaires, les pertes de l’emplois, les hausses incessantes des prix à la consommation avec pour seule réponse à cette augmentation des dépenses, une augmentation des charges fiscales.

Il y a tellement de personnes qui sont déjà dépendantes de l’assistance sociale que ça ne sera pas avec leurs contributions que l’on pourra combler les dettes si généreusement laissées béantes par les gouvernements précédents.

On peut malheureusement constater aujourd’hui, que beaucoup de ménages français ont fait l’erreur de prendre la politique économique et surtout la façon de gérer l’argent des contribuables pour exemple dans leur sphère privé. Avec pour résultat un augmentation démesuré des déclarations de surendettement des ménages. Pourquoi, parce que comme avec l’argent publique, ces gens ont dépensé ce qu’ils n’avaient pas et ont contracté des prêts pour rembourser d’autres prêts et pour vivre au dessus de leurs moyens.

Les gouvernements précédents ont mit la France en faillite grave, et cependant, malgré ce constat d’échec d’une politique toujours plus dépensière, et plus souvent pour elle-même que pour le contribuable, le discours reste inchangé.

Avec pour slogan le principe de l’état providence, la diabolisation de l’indépendance privée, la triste constitution de plans et de programmes rendant le citoyen toujours plus dépendant de l’état, le pourrissement volontaire des banlieues et des conditions de vie avec la constitution de loi pour soi-disant y remédier, sans pour autant en donner les moyens, ni les motivations nécessaires aux communes qu’un discours démagogique social histoire de se donner bonne conscience.

Je vois déjà certain venir dire que le président actuel était déjà dans le précédant gouvernement et qu’il n’a pas fait grand-chose. A ceux là je répondrai… « Trop facile !»

Etait-il 1er ministre ? Non.

Etait-il président alors ? Non.

Par conséquent, en temps que ministre, il faisait ce que ses pouvoirs lui permettaient de faire, ensuite pour le reste il dépendait comme pour n’importe quel gouvernement, de l’accord de son supérieur à savoir du 1er ministre et du président.


N’oublions pas qu’avant cela, il y a eu de très nombreuses années de gouvernance de gauche, y compris pendant la présidence de Chirac avec ce que l’on sait pour résultat finale…

Avons-nous déjà vu pareille situation dans le privé se redresser en aussi peu de temps ? Bien sure que non ! A moins de trouver la poule aux œufs d’or ou de gagner à l’euro million.

Comment créer plus de richesse dans se pays si ce n’est en redonnant du travail à tout le monde.

Comment donner du travail à tout le monde si ce n’est en rendant la France attractive pour les entreprises et les sociétés étrangères. Est-ce que la France serait le seul pays au monde qui n’aurait pas besoin des richesses extérieurs que le monde peu lui apporter.

Pensez-vous sincèrement qu’en plus des charges salariales élevées par rapport à d’autre pays du monde vient s’ajouter la puissance de nuisance des syndicats, les grèves à répétitions, la complexité du système fiscal, la surprotection des employés qui font que même les PME réfléchissent à deux fois avant d’engager quelqu’un tellement, il est difficile de s’en séparé lorsque la situation change ; et tout le monde sait que la situation économique des entreprises et surtout des PME est très volatile aujourd’hui (raison de la recrudescence des CDD), cela rend la France attractive pour l’entrepreneur étranger?

Il faut qu’il ai de très sérieuses motivations pour venir chez nous, je vous le garanti, sinon, il va ailleurs!

Il n’y a que des français assez courageux, voir peut-être même un peu fous, pour se lancer dans de pareilles aventures.

Ces français qui une fois la réussite bien fixée et le fruit de leur dur travail récompensé, se verront placardé dans le dos par certains politiques extrémistes, l’étiquette de voleur, de voyous, de profiteurs, gagnant leur riche vie sur le dos de leurs employés. Tout cela à cause de certains patrons ou « super employer » aux salaires, il faut le reconnaître indécents, qui vont cacher tout le reste de la forêt des patrons qui trimes 15heures par jours, 6 ou 7 jours sur 7 pour faire tourner et surtout pour maintenir leur entreprise à flot avec les quelques emplois qui dépendent de lui.

La généralisation est tellement facile et tellement « bankable » (pour reprendre un terme du cinéma d’aujourd’hui), tellement populaire dans le discours « extrêmo-socialo-communiste » qu’il en devient vulgaire.

Il y a malheureusement une culture française qui se veut que tout patron est un escroc et tout salarié est une victime.

Moi aussi je peux généralisé, cependant, si l’on sort des fonctionnaires jamais heureux de la SNCF, de la RATP et de la Poste, d’EDF et de GDF, il reste encore des millions de travailleurs, et je doute que tous soient si malheureux dans leur travail, que l’on veut nous le faire croire, que tous considèrent leur patrons comme un pourri, que tous soient prêt à la moindre petite anicroche, de descendre dans la rue plutôt que d’aller directement discuter avec leur chef.

Je ne dis pas que tout est beau, mais arrêtons la généralisation.

Ce sont ces même politiques donneur de leçon, qui plutôt que de se remonter les manches afin de créer de vrais emplois, vont se contenter de leur paye de salariés arrondit de leur primes de représentations pour leur tâches et leur statut dans leur parti respectifs, et se contenter de critiquer tout et tout le monde disant aux autres comment faire.

Il est toujours plus facile de dire que de faire.

Aujourd’hui notre pays doit se réformer, faire un trait sur le passé dépensier et ruineux de nos prédécesseurs. Un tel processus ne se fait pas sans malheureusement en laisser certains sur la route. Seulement faut-il en laisser quelques-uns à leur considérations passéiste de côté afin de sauver tout le reste ou faut-il que nous coulions tous ensemble. Je pense que la seule question qui se pose c’est de savoir qui va rester sur le bas côté.

Si nous sommes suffisamment courageux pour continuer coûte que coûte, sans baisser les bras et surtout sans attendre que l’état face pour nous ce que nous devrions faire nous-même, alors nous ne serons pas de ceux-là.

Je ne joue pourtant pas, mais j’aime à me dire que pour pouvoir gagner au lotto, il faut commencer par y jouer, sinon, on aura beau prier le ciel que cela ne changera rien… Ne prions pas l’état de remplacer le ciel, mais allons le chercher.

Des embûches nous en aurons toute notre vie, dans la vie privée comme dans la vie professionnelle, le tout est de savoir comment nous allons agir face à cela.

A vous de voir…

5 mars 2008 - Posté par commissaire | France, Politique, Société | , | Pas encore de commentaires

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