APEX – (apolitique expression)

Pour une expression libre dans le respect de l’autre

Jusqu’à quel point les médias sont-ils responsables de l’aggravations de la crise actuelle?

Sans partir dans une chasse au sorcière contre ces “vilains médias” toujours avides de sensationnel et de gros titres. Je pense qu’il est légitime de se poser la question jusqu’à quel point les médias on une part de responsabilité…non pas de la crise actuelle, car nous savons bien que non seulement elle couve depuis de nombreuses années, mais qu’en plus les médias n’ont rien avoir la dedans, mais, par contre dans l’aggravation de celle-ci.

En effet, alors que les gouvernements n’ont de cesse d’essayer de calmer le jeu et font sans relache des annonces pour faire descendre la pression sur les marchés et surtout sur la population des petits épargnants.

Jour après jour, après jours, et des dizaines de fois par jours, depuis le début de cette crise,  les médias nous inondent de gros titres et d’annonces de d’effondrement des cours des bourses du monde entier, on parle de crac boursier, de récession, et avant même le début de la crise, mais maintenant en amplifié par le phénomène, de baisse du pouvoir d’achat.

Si d’un côté le message se veux rassurant et sinon au moins apaisant, de l’autre on en remet une couche histoire de voir si les braises redémarreraient ou pas. Avec un pareil matraquage médiatique, il est évident que la population ne peu évidement pas se sentir rassuré.

Je reconnais le droit de la presse à informer les gens, mais à quel moment l’info franchie-t-elle la limite pour devenir de l’incitation à la panique et du bourrage de crane ?

Que l’on en parle, bien, tout a fait d’accord, mais que l’on ne s’amuse pas avec de effets d’annonce inutilement alarmiste pour faire de l’audimat.

En Suisse on se pose aussi beaucoup de questions, le début de la crise à malheureusement coïncidé avec l’accident cardiaque d’un des 7 membres du conseil fédéral qui forme le gouvernement et qui deviennent, à tour de rôle pour une année, président de la confédération. Après un pontage multiple, celui-ci à déjà annoncé son retour sur la scène politique avant la fin de l’année. Mais en attendant, comme le prévois le système, c’est la ministre de justice et police qui remplie cette fonction par intérim en attendant sont retour, ce qui fait que les dossier continuent à être traitée.

L’annonce que le gouvernement à faite de façon collégiale, est qu’ils mettront tout en œuvre pour préserver la stabilité des organismes bancaires et ainsi assuré directement ou indirectement les épargnes individuelles de chacun, si les banque ne font pas faillite, alors il n’y a pas besoin de garantir les comptes épargnes. Aucune autre annonce n’a été faite, ils travaillent et font tout ce qui est nécessaire pour assuré la stabilité du pays.

Pas d’annonce de garantie de l’épargne, pas d’annonce de nationnalisation des sociétés, pas non-plus d’annonces inutiles et purement politiciennes.

Malgré la tempète, si le capitaine reste calme et donne se ordres avec sang froid, alors l’équipage saura reste calme et garder son sang froid. Alors que si le capitaine cris sur tout le monde, donnes des ordres dans tout le sens puis des contre-ordre, alors là l’équipage va commencer à craindre qu’en fait le capitaine ne sais pas plus ce qu’il doit faire qu’eux et se laisser envahir par la peur.

Si en plus certains membre de l’équipage, n’a de cesse de colporter des ragôts ou le fait qu’il a vu le capitaine paniquer, cela ne va pas aider les hommes à se sentir rassurer, même si le capitaine et le second disent le contraire.

Je serai pour, non pas une censure de la presse, mais une modération dans les termes employés. La crise, nous sommes dedans, et je doute qu’il y ai encore des gens qui ne soient pas au courant, alors plus besoin de l’annoncer et de la ré-annoncer.

Par contre, en débattre et en parler très bien, mais sans matraquage et surtout sans sensationnalisme inutile et contre productif.

Que les journalistes reviennent à la base de leur métier, qui est de rapporter des informations, de nous les communiquer, sans mensonge, mais surtout sans exagération!

8 octobre 2008 - Posté par commissaire | Economie, International, Politique, Presse, Société | , , , | 3 commentaires

3 commentaires »

  1. [...] Publié aussi sur le blog de Commissaire [...]

    Ping par Jusqu’à quel point les médias sont-ils responsables de l’aggravation de la crise actuelle ? « SPQR | 14 octobre 2008 | Répondre

  2. Les média poussent au catastrophisme.
    Parce que c’est plus “vendeur” ou par consignes ?

    Commentaire par spqr | 18 juin 2009 | Répondre

    • C’est vrai!
      Je viens d’entendre ces derniers jours à la radio suisse romande l’interview de François Dufour, co-fondateur et éditeur des journaux pour les jeunes “Mon quotidien”, ” Le petit quotidien” et l’Actu avec 200′000 abonnés créateur également des fiches “les incollables”, qui vient de sortir un livre qui fâche portant le titre “Les journalistes français sont-ils si mauvais”, tout juste présenté sur les versions Web de certains journaux comme “le monde.fr” mais qui, comme par hasard est passé sous silence.
      C’est sure que les journaliste, sont prompts à lancer la critique, mais ont vraiment du mal à la recevoir… surtout en France.
      Je pense que je vais le lire, histoire de voir ce qu’il raconte :-P

      Commentaire par commissaire | 19 juin 2009 | Répondre


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