APEX – (apolitique expression)

Pour une expression libre dans le respect de l’autre

Quand le fanatisme syndicale surpasse le fanatisme religieux…

15 Semaines, bientôt 16 que certains syndicats étudiants minoritaires assistés d’enseignants complices tout aussi minoritaires pourrissent la vie d’une majorité d’autres universitaires trop gentils pour oser s’opposer à ces anarchistes se gargarisant de leur droits démocratiques tout en piétinants se même droits pour les autres.

Tout en restant prudent sur le contenu des reportages télévisés que nous avons pu voir ce week-end dernier à la télé puisqu’il est toujours très facile de ne montrer que ce que l’on veut bien faire voir, il est tout de même ressorti cette même logique systématique et extrémiste que le droit de grève surpasse tous les autres droits.

Si certains étudiants veulent faire la grève c’est leur problème, mais forcer les autres à suivre le mouvement ou alors, dans le cas contraire, les arroser d’insultes, c’est une vision de la démocratie quelque peu totalitaire et surtout antidémocratique.

Selon ces gens, la démocratie ne s’exprimerait donc uniquement que par eux, et dans les AG, il est foncièrement INTERDIT d’émettre un avis contraire à l’idéologie des leaders du mouvement sans risquer le lynchage publique. Est-ce donc cela la démocratie. Bien sure que non.

Si dans l’hémicycle de l’assemblée nationale, la verve et la rhétorique sont de mise, il n’en reste pas moins que le savoir vivre et le respect de l’adversaire reste un point d’honneur. Lorsque la vrai démocratie parle, les opposants se battent et luttent pour ou contre des idées et non contre des hommes ou des femmes.

Les partis qui manipulent,  à peine à couvert, les mouvements étudiants ont eux, un objectif tout autre,

- Fragiliser voir renverser le pouvoir en place,

- L’instauration et l’augmentation du sentiment d’insécurité en multipliant les actes d’incivilités ou la dégradation de biens publiques comme privées lors de manifestations,

- La provocation systématique avec pour but le déclenchement de bagarres avec leurs opposants ou les forces de l’ordre.

- Le refus systématique du respect de l’autorité et de ses représentant.

- Et bien entendu le refus catégorique d’accepter la voie des urnes lorsqu’elle n’est pas en leur faveur et donc le seul moyen qu’on les français d’exercer leur droit démocratique en choisissant leur dirigeants.

Cette anarchie, car il ne s’agit plus là de démocratie mais d’ANARCHIE, arrive à un point de saturation et d’excès tel que je suis encore étonné de voir que l’on ne déplore pas encore de victime gravement blessées, voir pire du côté des manifestants comme de leur rare opposants. Je mets exprès de côté les forces de l’ordre qui aujourd’hui sont surentrainées pour ne pas céder à la pression et faire tout ce qui est en leur pouvoir pour ramener le calme le plus efficacement possible.

Je suis étonné de voir que la vision de la démocratie des ces gens se limite à leur petite personne et que tout en tenant un discours soi-disant solidaire, prétendant se battre pour l’idéal estudiantin n’hésitera pas à menacer verbalement voir même physiquement celui qui essayera de lui dire que maintenant ça suffit et qu’il faut arrêter “le massacre”.

Combien de victimes va-t-on dénombrer? Ces victimes ne sont pas des victimes physiquement atteintes, mais financièrement et psychologiquement. Combien de boursiers vont rater leur année et devoir faire une croix sur leur bourse l’année prochaine? Combien vont devoir renoncer à terminer leur cycle faute de moyens. Combien vont finir par remplir les bancs du chômage au lieu des amphis parce que Papa/Maman ne sont pas là pour payer indéfiniment les études de leur gamins que ses “étudiants” professionnels (ou des Tanguys) vivant au crochet de leur parents presque jusqu’à l’âge de la retraite et pour qui faire grêve un mois ou un an ne fait pas grande différence dans leurs projet de carrière parfaitement anti-sociale.

Un enseignant chercheur, pourtant contre le projet de loi a déclaré ne pas soutenir ce mouvement car c’est un mouvement gratuit! Eh oui! Cet enseignant fils de cheminot sait de quoi il parle question mouvement et grève, et pourtant il s’y oppose, car il faut tout de même savoir que ces enseignants chercheur qui raniment la flamme du mouvement lorsqu’elle semble s’affaiblir légèrement font grève depuis quinze semaine SANS AUCUNE PERTE DE SALAIRE!!!

C’est pas dur de faire grève dans ces conditions. On peu faire grève pendant dix ans comme ça! Mais de qui se moque-t-on? Si je suis pour l’enseignement publique, je suis contre le fait que mes impôts payent des grévistes à ne rien foutre alors qu’il y a tant de gens qui pointent au chômage!

Aujourd’hui on annonce que des étudiants ont commencé une grève de la faim, comme je le dis dans le titre, ça n’est plus de la lutte syndicale, ça devient du fanatisme syndicale, et les partis d’extrême divers se frottent les mains de voir des jusqu’au boutiste comme ça. Je ne veux pas être alarmiste, mais si ça continue comme ça… ça n’est plus des barricades et des grèves de la faim qu’ils vont utiliser comme moyen de pression, mais des bombes faites en labo de chimie.

On peu voir, depuis que le refus du résultat des urnes a été proclamé en 2007 par une certaine personne qui parle tellement vite que ses mots sortent de sa bouche avant même qu’elle ai eu le temps d’analyser ou de réfléchir à ce quelle allait dire du moment ou les caméras de télévision sont là pour lui faire un gros plan, que plus ça va et plus les mouvements se font voilant et dans le déni total du respect des lois.

Un petit groupe à commencé par séquestrer son patron, comme ça a fonctionné, alors la norme est à présent montée d’un cran, avant on bloquait l’usine, maintenant on enferme son patron. C’est complètement illégal et même un délit pénal, si je ne me trompe pas,  et les gens qui se rendent coupable d’un tel acte peuvent être condamné par la justice et perdre bien plus qu’un simple job, mais ceux qui tirent les ficelles derrière s’en foute royalement… C’est comme tout ces chef militaires ou leader politiques qui envois les troupes au front mais qui se tiennent suffisamment loin des combats pour ne pas être inquiété et qui, si leur enfants sont militaires, savent faire marcher leur relation pour pas que le petit ne parte sur le front.

A présent on monte encore d’un cran avec la grève de la faim, je trouve que c’est vraiment faire insulte à ceux qui ont fait une grève de la faim pour des choses bien plus grave et catastrophique que se projet de loi. Si ça ne marche pas qu’est-ce que ça sera demain? L’immolation par le feu ou une bombe dans le bureau du recteur?

Si aujourd’hui beaucoup de pays se battent contre la monté du fanatisme religieux, il est un pays en Europe où le fanatisme syndical à surpassé le religieux, et c’est la France. Pays de l’éternel insatisfait, du pleureur professionnel, du jamais contant systématique voir pandémique. Les chiffres indiquent que par rapport au reste de l’Europe, voir même de l’occident tout entier, la France semble ne pas trop mal sortir son épingle du jeux question crise. Mais voilà, le français moyen, depuis les années soixante a été élevé dans une idée utopique de la société, avec le paradoxe du rejet et du désir de la société de consommation, mais sans que cela soit étalé au grand jour, bref une coutume de la frustration et de l’insatisfaction constante.

Utopie qui, de par cette contradiction permanente, parfaitement irréaliste et inatégnable c’est évident, crée donc le français moyen, qui va se plaindre parce qu’il n’a pas un bon salaire et qui demande à la solidarité nationale de l’aider dans sa misère par le biais des impôts des plus riches. Cependant, ce même français moyen, une fois la réussite atteinte va une fois de plus se plaindre qu’il paye trop d’impôts. Ces même impôts dont il exigeait une juste répartition des richesses POUR LUI, mais du moment où c’est à lui de mettre la mains à la poche c’est alors toute une autre histoire. Solidaire oui…mais faut pas pousser!

Tout à fait comme ces artistes dont Déborah fait mention dans son article sur le texte Hadopi et leur façon de voir la solidarité.

Je prie pour que cette monté de violence finisse par cesser et que le dialogue finisse par revenir la seule et unique arme des mouvement sociaux responsable et civique.

19 mai 2009 - Posté par commissaire | Devoirs, Droit, Démocratie, Economie, Education, Egoïsme, Europe, France, Humanité, Justice, Nombrilisme, Orgueil, Politique, Religion, République, Société | | 2 commentaires

2 commentaires »

  1. Un bref passage pour voir de quoi ton article retourne; je reviendrai plus tard pour le lire vraiment!;o)
    Bises Commissaire
    Deborah

    Commentaire par Deborah | 19 mai 2009 | Répondre

  2. Cher Commissaire,

    Ton article est dense!! … Et ton coup de gueule ô combien justifié!!…
    C’est un peu dans le désordre que je traiterai certains points:
    - Je n’ai encore entendu personne s’exprimer clairement sur les motifs de la grève… Mais cela ne m’étonne nullement! Lorsque j’étais étudiante les grèves étaient nombreuses et obscures! Demander aux distributeurs de tracts, voire aux « leaders » les motifs de la grève n’impliquait pas DU TOUT de réponses claires! C’en était presque drôle!
    - Tandis que certains sont endoctrinés, d’autres se réjouissent de « sécher les cours », tandis que certains espèrent un allègement des partiels, voire la moyenne pour tous!!! (ceci est un témoignage! Et non une allégation…)
    - J’ai pu constater que bien trop souvent, les grévistes ignoraient les revendications de leurs manifestations…
    - Quant à la violence… bien entendu qu’elle existe!! Elle pollue les amphi!! Des hordes déchaînées de jeunes s’en prennent aux plus pacifistes, aux plus studieux, aux moins belliqueux! Les insultes fusent certes, mais parfois aussi les coups!! C’est pitoyable!!!
    - Que les profs fassent grève sans retenue sur salaire est un aberration!! Mais les citoyens français semblent s’en accoutumer!… Pas moi!
    Des profs sont quant à eux outrés par ces mouvements, mais ils ne sont pas mis en avant dans les medias. ON ne les entend pas ou bien moins!
    Je suis choquée par le saccage des universités, qui sont d’ailleurs d’une logique implacable: on demande, non, on exige plus de moyens et pour ce faire on casse ce que l’état a mis à notre disposition!! Brillant!!…
    - La grève de la faim me semble tout comme toi incongrue…
    - Je te remercie pour le clin d’œil sur Hadopi, je n’y reviendrai donc pas! ;o)

    Bisous Commissaire
    Deborah

    Commentaire par Deborah | 20 mai 2009 | Répondre


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